Il avait des mains de pianistes....
Des belles. Comme je les aies toujours admirées. Elle me caraissaient. Elles jouaient sur mon corps. Et j'étais heureuse. J'étais un poème sous ses doigts. Une symphonie. Et maintenant il s'en est allé. Que reste t'il de ce beau poème ? De cette symphonie ? Rien. Il ne reste plus rien. Ou plutôt si. Beaucoup de maux. Un peu de mots. Juste de quoi simuler la déprime pour pouvoir écrire d'autres poésies. Car notre histoire de cul ne s'est finalement pas terminée en histoire de coeur....
J'étais l'hypersensible au grand coeur devenue pourriture infecte à cause de son artiste. Une oeuvre abandonée...
J'aurais pu pas t'aimer. On aurait été quittes. Pas de pleurs. Pas de bléssé. Et bonne chance pour la suite.
Seulement tu m'est mal tombé en me tombant en plein coeur. Je suis pas entrain de t'accuser puis je te souhaite pas de malheur. Merci et au revoir.
Et non je ne te souhaite pas bonne chance. Ca ne servirait à rien. Tu finiras mal, fais moi confiance, tu finiras mal.