BIP BIP BIIP .... *____ CrUaL iNtEnTiOn # 9

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Salut, je suis ... Une fille c'est tout !










QU'ON M'OBSERVE ET PUIS QUE CA LEUR DONNE MAL AUX YEUX

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 11:18

Modifié le samedi 13 septembre 2008 14:50

Pour que rien ne 'efface je garderai le mal s'il ne reste que ça. On aura beau me dire que rien ne valait rien tout ce rien est à moi. A quoi peut me servir de trouver el destin s'il ne mène pas à toi ? Je ne suis pas croyante. Une croix dans le cou l'autre sur le dos. Mais de tout je me souviens...

Pour que rien ne 'efface je garderai le mal s'il ne reste que ça. On aura beau me dire que rien ne valait rien tout ce rien est à moi. A quoi peut me servir de trouver el destin s'il ne mène pas à toi ? Je ne suis pas croyante. Une croix dans le cou l'autre sur le dos. Mais de tout je me souviens...

Qualcuno ha detto che,
A volare troppo in alto,
Si rischia di farsi,
Male cadendo.

Tu deviendras ce que tu n'a jamais voulu être. Ce que jamais tu n'aurais pensé. Tu deviendras tes parents. Tu seras un cliché vivant. Et même. Ce serait un rêve. Une jolie petite maison en banlieu. Non. Toi, tu rates tout. Tu n'en serait pas capable. T'es défoncé du soir au matin. Et tu te prétends un homme équilibré ? T'as de ces trouvailles mon pauvre. C'est risible.

Oddio il suo viso...

A part ça ? Quoi de neuf dans ta misérable vie ? Tu dors toute la journée et tu ne fais rien de tes nuits. Tu te défonce en pensant échapper à ton destin. Ton destin ? Quel destin ? Metro. Boulot. Dodo ? Mais c'est pas ça ton destin. Ton vrai destin. Tu nages en plein dedans. T'en est prisonnier de ton destin de raté. Laisse moi avoir pitié de toi.

Oddio la sua vita...

Et tu fais le malin. Qui roule à fond dans sa petite voiture de merde. En pensant dépasser la fatalité. T'y crois dur comme fer. Mais la fatalité mon pauvre amour. Ca va plus vite qu'un voiture. Tu peux en changer aussi souvent que tu le souhaite. La fatalité te ratrapperas toujours.

Oddio il suo corpo...

Sinon quoi ? Tu as une pouffe à exhiber. Des amis de tous les sexes et des passions. Les premiers étant naturellement tes dealers et tes putes. Tu finiras torturé. Tu te raseras les poignets ou te goinfreras de Lexomil. Tu te rateras. Puisque tu rates tout. Et tu finiras légume dans un hopital. Voilà. Un homme. Un vie. Toi. Ta vie.
Bonne nuit et dégage.


Oddio i suoi amichi...

Il m'a baisé et m'a blessé. Un instant j'y ai cru. J'ai cru que mon coeur allait exploser. Mais je me suis rendu compte que quelque chose n'allait pas.J'ai fait la pétasse. Je me suis préparée durant deux heures afin qu'il ne remarque pas ma mauvaise mine et mes yeux rouges. J'y suis allée avec un sourire rayonnant de bonheur. L'air de ne pas m'y interesser.

Li oddio ...

Pourtant. Pourtant j'avais envie de lui crier que je l'aimais. Mais tout ce que je voulais c'était l'atteindre. Je voulais juste voir briller dans ses yeux des putains de larmes. A grands renforts de phrases assassines. " T'imagines tout de même pas que je vais être triste pour toi." " Mais t'es plus iren pour moi." Et lui fidel à lui même a souri en me caressant les cheveux.

Oddio il suo contatto ...

Le vide. On ne peut pas le décrire. juste ses effets. Me raccrocher à ma vie de conne et persecuter des cons. Voilà ton apprentissage. J'envie de passé. Tout recommencer. Eviter les erreurs. Les erreurs ? Quelles erreurs ? Vouée au vide ? Ecrit. Destin. Les yeux tourné vers les images dorées d'un passé maintenant révolu. Le moindre geste est pesant.

Perche l'amo ancora...


Ne vous en faites pas. Je n'en suis pas attristé. J'en suis vidée. Ne venez pas à mon secours. Je n'en ai pas envie. Je finirai seule. Alcolique. Droguée. Suicidaire. Preférant vivre son existence le plus mal possible. Je continuerai à sortir. Et ersecuter des cons. Dérober leur visage pour y mettre le sien. Et il faudra bien s'en contenter.

Non basta più il ricordo.
Ora voglio il tuo ritorno.
Pero tutto è spento....


Je ne veux plus être amoureuse. Mais tout le monde sait que les voeux ne se réalisent jamais ....


E restero come
Dirselo ora poi doppo ancora
Pero che doppo niente cambiera...

# Posté le jeudi 31 janvier 2008 12:53

Modifié le mercredi 06 août 2008 07:24

Quelques mois de bonheur, des souvenirs désordonnés et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque. Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée... l'été puis l'automne mes mains crispé sur sa peau... sa vois qui me rend folle...l'obscurité radieuse qui règne dans sa chambre...la fièvre qui nous anime, nos discussions éxaltés et nos inlassables étreinte, le desir qui renait aussitôt satisfait... l'oublie total de ce monde insignifiant..juste lui, juste moi ... Nos membres confondus, nos rires accordés. Apres la jouissance te noyer mon regard dans ses yeux limpides et offrir mon cou à ses lèvres avides... allumer une cigarette que l'on fume à deux... ne plus rien désirer... ne plus rien redouter.. nos deux corps épuisé gisent côte à côté... en silence... et exultent uniquement d'être ensemble ....

Quelques mois de bonheur, des souvenirs désordonnés et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque. Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée... l'été puis l'automne mes mains crispé sur sa peau... sa vois qui me rend folle...l'obscurité radieuse qui règne dans sa chambre...la fièvre qui nous anime, nos discussions éxaltés et nos inlassables étreinte, le desir qui renait aussitôt satisfait... l'oublie total de ce monde insignifiant..juste lui, juste moi ... Nos membres confondus, nos rires accordés. Apres la jouissance te noyer mon regard dans ses yeux limpides et offrir mon cou à ses lèvres avides... allumer une cigarette que l'on fume à deux... ne plus rien désirer... ne plus rien redouter.. nos deux corps épuisé gisent côte à côté... en silence... et exultent uniquement d'être ensemble ....
LoVe Is A lOsInG gAmE !



Quelque mois de bonheur ... la chute lente ... Et un jour on se retrouve à jouer seule. L'autre retire ses billes, reprends ses cartes, et vous restez là, comme un con, devant une partie inachevée... A attendre. Parce que vous ne pouvez faire que ça, attendre. Cesser d'attendre sa voudrai dire que c'est fini.
Vous attendez en vain qu'il relance les dés, vous pensez qu'il vous reste des cartes maîtresse que vous n'avez pas encor abattues, et qui changeront le cours de la partie.


Mais vous avez perdu.
Moi j'ai perdu.
Non, je suis perdue.

Et ya rien d'autre à dire, je ne veux rien te faire croire mon amour, mon amour j'aurais le mal de toi, mais que veux tu ?...

# Posté le vendredi 21 mars 2008 08:40

Modifié le jeudi 27 mars 2008 15:58

Ci # 15___ Mon optique à présent? Emmerder le monde, vous compris. Car emmerder le monde est la solution, la panacée contre l'ennui. Enerver, emmerder, exaspérer. Vous trouvez ça puéril ? J'ai mes raisons .

Ci # 15___ Mon optique à présent? Emmerder le monde, vous compris. Car emmerder le monde est la solution, la panacée contre l'ennui. Enerver, emmerder, exaspérer. Vous trouvez ça puéril ? J'ai mes raisons .
J'emmerde le monde parce que je le hais.


Je le hais de ne pas être ce que je voudrais qu'il soit. Je suis une idéaliste. Non pas un utopiste de bas étage mais je chérie des valeurs osolètes ; le courage, l'abnégation, la grandeur, la monogamie.
Ma vie est une quète dont l'objet n'est plus. Rebel without a cause"
Dans un monde ou Dieu est oseille et qu'on ne sauve plus qu'au cinéma, je cherche en vain dans chaque visage une étincelle de poésie, de l'enthousiasme dans les discours, des idéaux si ce n'est pas des idées, mais les gens passent outre.
Ils préfèrent des ragots de bas de gamme, qui a baisé qui et comment et pourquoi pas eux.... Ils se mèlent de la vie de ceux qui ne leur ont rien demandé que de les laisser vivre comme ils l'entendent.


Au fond leurs petites agressions mesquines sont des coups dans l'eau.
Ils sont comme un gosse qui s'est fait mal et
qui essaie de pousser ces petits camarades afin qu'ils se fassent mal eux aussi....
Tous des cons !
Et je ne peux rien pour eux, je ne peux rien pour personne, pas même pour moi.


Le monde vie sa vie, je vis la mienne ....

# Posté le lundi 07 avril 2008 16:45

Et son visage. Ses mains reviennent hanter mes nutis sans paupières. Et puisque nos chemins se sont séparés et que nous n'avons plus rien à nous dire. Sans rougir je peux le dire: Je t'aimais. Je t'aimais tellemetn fort que je t'aime toujours....

Et son visage. Ses mains reviennent hanter mes nutis sans paupières. Et puisque nos chemins se sont séparés et que nous n'avons plus rien à nous dire. Sans rougir je peux le dire: Je t'aimais. Je t'aimais tellemetn fort que je t'aime toujours....
Il avait des mains de pianistes....


Des belles. Comme je les aies toujours admirées. Elle me caraissaient. Elles jouaient sur mon corps. Et j'étais heureuse. J'étais un poème sous ses doigts. Une symphonie. Et maintenant il s'en est allé. Que reste t'il de ce beau poème ? De cette symphonie ? Rien. Il ne reste plus rien. Ou plutôt si. Beaucoup de maux. Un peu de mots. Juste de quoi simuler la déprime pour pouvoir écrire d'autres poésies. Car notre histoire de cul ne s'est finalement pas terminée en histoire de coeur....
J'étais l'hypersensible au grand coeur devenue pourriture infecte à cause de son artiste. Une oeuvre abandonée...



J'aurais pu pas t'aimer. On aurait été quittes. Pas de pleurs. Pas de bléssé. Et bonne chance pour la suite.
Seulement tu m'est mal tombé en me tombant en plein coeur. Je suis pas entrain de t'accuser puis je te souhaite pas de malheur. Merci et au revoir.




Et non je ne te souhaite pas bonne chance. Ca ne servirait à rien. Tu finiras mal, fais moi confiance, tu finiras mal.

# Posté le jeudi 01 mai 2008 13:17

Modifié le mercredi 27 août 2008 06:47